Ejnclke … un enfant – “Tibet – les Enfants de l'Espoir”
… un enfant

… un enfant

Parrainer un enfant tibétain exhilé en Inde ou au Népal, c’est s’engager à soutenir financièrement sa scolarité, jusqu’à ce qu’il soit apte à s’assumer seul dans la vie.

Votre soutien est précieux, car il permet à un enfant d’être éduqué au cœur de sa culture, au sein de ses traditions, dans sa langue maternelle, et permet ainsi de préserver son identité.

Les enfants peuvent être parrainés dès la crèche.


En Inde

Ils y suivent une scolarité de la maternelle au baccalauréat, soit au cœur du Tibetan Children’s Village (TCV), soit dans des écoles tibétaines hors TCV. Tous, cependant, ne parviennent pas forcément au baccalauréat. Il existe alors des centres de formation professionnelle dépendant du Tibetan Children’s Village. Les meilleurs élèves peuvent s’inscrire à l’université tibétaine de Bangalore (Dalai Lama Institute for Higher Education) ou intégrer des universités indiennes.

Dès l’arrivée en exil en 1960, la Nursery a été créée par la sœur aînée de Sa Sainteté le Dalai Lama, Tsering Dolma La. A son décès, le Dalai Lama demanda à sa sœur cadette, Jetsun Pema La, de prendre la suite. C’est ainsi qu’est né le Tibetan Children’s Village, supplantant le nom de la Nursery.

Nous travaillons en étroite collaboration avec l’administration du Tibetan Children’s Village.

Au Népal

Il n’existe pas de structures telles que le Tibetan Children’s Village mais des écoles tibétaines autonomes, dont certains enseignants ont été formés en Inde au TCV.

Notre relais sur place à Kathmandu est la sœur de notre fondatrice, Diki Dolkar.

Diki
Diki

Infos communes

Il existe différent organes administratifs tibétains autonomes, à la fois en Inde et au Népal, qui incluent une totalité de 73 écoles et une université à Bangalore (Inde).

Fin 2015, il y avait environ 12 000 enfants scolarisés entre l’Inde et le Népal.

Le nombre d’enfants est malheureusement en déclin, depuis que les frontières du Tibet sont de plus en plus surveillées. Il n’y a désormais que peu d’enfants qui passent la frontière.